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| | | "mes pensées du moment" J'aimerais de mes mains arracher, Ce poignard, dans mon cœur acéré, Sur la table, enfin le déposer, Et dans un tiroir, finir par le ranger. Mais c'est une véritable torture, Quand le touché d'un doigt s'y aventure, Bien plus qu'une écorchure, C'est une nouvelle blessure. Enfermé du haut de mon donjon, Je regarde s'envoler les pigeons, Derrière les traits de l'horizon, Qui déjà... échappent à ma vision. Je reste dans cet endroit ténébreux, Où la tourmente se dessine sous mes yeux, Se plante dans ma poitrine tel un pieu, Se perfectionne dans un corps déjà trop vieux. Entouré par ces murs qui m'oppressent, Je ne compte plus ces pavés de détresse, Plus rien autour de moi ne se pressent, Je reste cloîtré dans cette forteresse... Line, qui vous embrasse
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"Parler, se taire et DIRE!!!" Parler de ce qui est autour de nous, mais pas de ce qui est en vous. Parler d'absolument tout, mais de rien surtout! Parler de choses légères et drôles, mais pas de cet obsédant contrôle. Parler de cette main qui nous frôle, mais ne pas demander son épaule. Parler à l'oreille ou à voix basse, mais pas de ce qui nous tracasse. Parler du temps qui passe, mais pas de celui qui nous lasse. Parler des fleurs qui poussent, mais jamais de nous tous. Parler, enfin, à voix douce mais pas de ce qui nous courousse. Parler de lois, de poésie, mais pas de nos interdits. Parler des rêves de nos envies, mais pas de nos insomnies. Parler de goût et d'odeur, mais pas de ceux qui nous font peur. Parler de formes et de couleurs, mais pas de celles qui sont en nos cœurs. Parler de notre environnement, mais pas de ce que l'on ressent. Parler de problèmes insignifiants, mais pas de ce qui nous angoisse vraiment. Parler de nos bêtises d'enfance, mais pas de notre souffrance. Parler des gens, de LEUR importance, mais pas de ceux qui nous réduisent au silence. Parlez de ce qui vous fait souffrir, et ne cachez plus ce qui vous fait mentir. Parlez de ce vous venez de ressentir, mais pas de ce que je viens d'écrire. Line "SOLIDARITE." La solidarité c'est un élan du cœur, Dans la croyance de jours meilleurs. C'est une perpétuelle résistance, face au coup dur que la vie balance. La solidarité, est au creux des mains, De ceux qui souvent en ont eu le moins. C'est une immense chaîne humaine, Qui entour de cotons larmes et peines. La solidarité c'est une protection; la paroles enfin de nos émotions. C'est un accueil, un sourire permanent, Tel une mère à son petit enfant. La solidarité c'est pouvoir offrir, Savoir prendre ou partager le pire. Donner sous aucun critères, sans condition particulière. La solidarité c'est prêter l'écoute, A nos joies, nos colères et nos doutes, Une minute, une heure ou bien des jours, sans rien demander en retour. La solidarité, c'est toi; La solidarité, c'est moi; La solidarité, c'est vous; La solidarité, c'est chacun d'entre NOUS! Line. |
"AME PERDUE" Tel un point dans l'univers, Je baigne dans la froideur des mers, Qu'une vague de mélancolie, De moi se serrait éprit. Le cœur noyé de larmes, Je n'ai plus aucune armes. je suis inneluctablement attiré, Par sa profondeur, son immensité. De pouvoir sans me poser de questions, Partir dans son éternel tourbillon. Choisir la solution de facilité, pour de cette tempête m'échapper. En moi, ni joie ni peur ne vivent, je suis telle une âme à la dérive. J'aimerais, si possible, arrêter de salir ce que pourrait entre mon souvenir. Emporter avec moi ce terrible fardeau dans l'oubli; l'éternité de ces eaux... Line. | "quand un ami s'en va!!!" Comment pourrais-je vous empécher de partir, Puis-je encore un instant vous retenir? En ai je d'ailleurs vraiment le droit? De vouloir vous garder près de moi? Comme l'oiseau devrait avoir sa liberté, Je vous laisse alors vous envoler... Pourquoi tenir quelque rancoeur à votre égard? Si j'vous ai connu, c'est d'abord par hazzard?!! Quel plus beau sentiment que la nostalgie, Que d'avoir un jour partager vos vies? Quand je repense à vous, enfin... à nous!!! Un long sourrire remonte mes joues. Certes, mon coeur est bien triste, De n'avoir été qu'un touriste. Mais les uns partent, d'autres arrivent... Certains m'appellent sur l'autre rive. Merci pour ces moments de bonheurs, L'essentiel? Je le garde dans mon coeur. Depuis nous,il est d'ailleur moins lourd, Alors , p't' être à un de ces jours!!!
Line. | | |
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"A mon frère" Je peux pas m'en aller Pourtant je reve de m'envoler Mais je veux pas te laisser Toi qui m'as tant apporter Merci de m'aider, je sais maintenant que tu viens sur ce site depuis le debut,depuis que je suis malade. Peut-etre que jamais tu liras ces quelques mots, mais j'ai besoin de les ecrire comme une fleur à besoin d'eau. Je n'ai que toi au monde, sans toi je ne vis plus. Tous les matins je te vois partir travailler, pour ne revenir que le soir, je m'ennuie toute la journée sans toi, et je me dis tout bas, que cette vie-là, elle est pas pour moi, elle est pas pour toi, elle est pas pour nous, elle ne vaut rien du tout. Je sais que je te fais souffrir avec tous mes problemes, pourtant je te jure que j'essaie de m'en sortir et je retombe à chaque fois toujours plus bas. Y'aura jamais de moi sans toi, si tu pars, tu emportes la vie avec toi. Je t'admire depuis de longues années, c'est mon plus grand secret, je n'aime que toi. Cami, tu es tellement different, tu as de la chance, je t'envie, reste toujours mon Cami, ne change surtout pas, c'est comme ça que je t'aime mon frere. © Valentine 2001 | |
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| | | "L'amie" Amie d'un jour Amie d'une nuit Amie pour toujours Amie pour la vie Caresse mon âme rugueuse Du baiser de tes lèvres soyeuses Estompe les blessures Du spectre de mes angoisses Qui de son cianure Me ronge et m'harrasse Toi ma meilleure amie Toi ma meilleure ennemie Néé de mes ambitions suprêmes Enfant, démon du blasphême Un jour de mélancolie Soudain tu as surgit Ho combien de fois tu m'as promis Les douces fleurs du paradis Mais si sournoisement tu m'as trahie M'abandonnant à mes utopies De ton feu j'ai été envahie De ton coeur tu as fait ton logis Mais du fond des ténèbres je crie Lorsque ma vie tu anéantis Noyée dans l'amertume Perdue dans la brume A jamais je demeure ton esclave Lorsque de ton poison je me gave Tristana
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"Chimères" La brise caresse mes oreilles Les vagues du rêve me bercent Et m'élèvent jusqu'aux merveilles Dans un tourbillon d'ivresse Je flotte parmi les nuages D'une volupté intense Et dans l'élan de cette délicieuse délivrance Je me laisse guidée par les nages du voyage Effleurée par la finesse de la transparence Envahie par la sérénité de son indolence Du baiser de la douceur J'embrasse l'harmonie de mon plus désiré heur La princesse des ombres a abdiqué Et sur son trône d'étoiles Siège la plus délicate des puretés Déesse des cieux Drapée de l'apaisante blancheurde son voile Laiteux Puis portée par un souffle de légèreté Je me disperce au gré des vents Sans cette amertume Que la réalité Si fidèlement Ne cesse de nous affliger Dans l'écume De son univers accablant Tristana
********** © Tristana 2001 | | | | |
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| | | "Petit poème" le vide rempli mon esprit donne un sens à ma vie résister à manger c'est refuser de se soumettre a ce corps mal formé c'est désiré bannir mon être et satisfaire mon miroir sans que tout cela soit illusoire
Pour le connard que j'aime : Génocide impensable dans un coeur périssable qui doucement s'évapore et entrainera ma mort
gestes trop loin des miens qui font couler mes larmes toujours le même refrain qui sans cesse me désarme Tess voudrait vous dire qu'ici elle sait sourire que vous faites pétiller mon âme de laquelle le spleen en émane Vous faites vibrer mon coeur et dissipez mes pleurs MERCI Je vous adore
Tessssssssssssss ********** © Tess 2001 | | | | | | |
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| | | "Quelques vers d'espoir" Puis-je vous tendre une allumette ? Si la petite flamme qui brûle en vous risque de s'éteindre, Demandez une allumette. Ne laisser pas un courant d'air la souffler, Tout le monde a le droit de briller. Et puis, même toute petite, Votre flamme émet de la chaleur, de la douceur. Au fond, elle ne demande qu'à rayonner, Puis-je vous tendre une allumette ? Si la mienne n'arrive à vous faire briller, Peut-être que ces quelques mots l'auront réchauffée... ********** © Sonia 2001 | | | | | |
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| | | Soline nous adresse se poésies depuis quelques mois, nous avons eu envie de savoir qui elle est : voici sa réponse. Pour consulter ses textes : cliquez ici Soline ?????????? C’est qui ?????????????
Soline ,c’est moi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui, vous me connaissez plus ou moins à travers mes messages, mais qui suis-je réellement ?……….. Moi- même je ne le sais pas ……… Seulement il faut être poli quand même !!! alors je me présente…. Rassurez-vous je vais pas écrire un roman, quoi que je pourrais….non, je vais juste vous « résumer » un peu mon histoire.;-) Quand j’étais petite, j’étais une enfant débordante de vie – on m’appelais « bébé clown » - et puis vers 4 - 5 ans, je ne sais plus ce qui c’est passé mais je me suis éteinte et renfermée sur moi-même. Je suis devenue introvertie,timide, mal, de plus en plus mal….. Ma scolarité s’est déroulée de façon brillante jusqu’en terminale où j’ai tout lâché (brillante élève, mais je détestais l’école !). J’ai eu mon bac scientifique et puis j’ai tout arrêté pour une longue période de souffrance…………Puis j’ai travaillé 1an ½ dans un chantier d’insertion. Depuis janvier 2001 je ne travaille plus, et c’est très dur…J’essaie de trouver une formation en PAO …. Mais la motivation n’est pas toujours au RV !!!!!!!!!!!!!! :-( Mes problèmes avec la nourriture ont toujours été là, même vers 2 ans, ma mère devait me courir après pour me donner mon biberon…. A 9-10 ans j’ai fais de l’anorexie et stoppé ma croissance pendant 4 ans. Puis je suis tombée dans la boulimie non vomisseuse et j’étais plutôt ronde durant toutes les années collège et lycée (55-59 kg pour 1,61m). A 18 ans je suis retombée dans l’anorexie, à la suite de ma 1ère tentative de suicide (je dis 1ère car j’en ai fait de multiples, plus d’une 20aines, mais je ne m’attarderai pas là-desssus, ce n’est pas intéressant du tout, et surtout pas un exemple à suivre…). Depuis, j’alterne des périodes de boulimie vomisseuse, de périodes de jeûne et de boulimie non vomisseuse (je suis montée jusqu’à70 kg !!!! et par 2 fois en plus !!!!). Depuis un an je suis a et bv en même temps bien que je ne maigrisse pas assez à mon goût (je fais actuellement 41 kg). Je n’ai jamais eu d’amis sauf à l’école primaire et mes relations « amoureuses » ont toujours été catastrophiques. Mes parents sont divorcé et je suis en relation quasi « fusionnelle » avec ma mère ce qui me pose beaucoup de problèmes. Mal depuis mes 9-10 ans, je n’ai pris conscience que quelque chose n’allait pas que vers 18 ans. Depuis j’ai été suivie par de nombreux psychiatres plus ou moins bons ou plutôt plus ou moins nuls. J’ai depuis 3 ans trouvé un psy qui m’aide plus que les autres. J’ai été hospitalisée 12 fois (je les ai comptées !) dont 2 mois la plus longue (à cause des TS, c’est pour ça que c’est pas une bonne idée !). Et j’ai vécu 1 an ½ dans un centre pour jeunes en difficultés psychologiques, à Grenoble vers mes 21-22 ans. Je commence à désespérer de guérir un jour, la vie me fait peur et les gens aussi. Je ne parle pratiquement pas, aussi je m’exprime beaucoup pas écrit et sous formes de poèmes. Voilà un « résumé » de la vie de Soline qui n’est pas mon véritable prénom. Ce pseudo m’est venu tout naturellement car il m’évoque la solitude terrible dans laquelle je me trouve…. Soline | | | "Inaccessible" Au fond de moi, j'entrevoie Un espoir, une lueur . Au bout de ce cliché Qu'est ce long tunnel noir J'entrevoie un bonheur possible. Mais trop de difficultés A parler, échanger Communiquer Font disparaître cette lumière Qui me paraît inaccessible. ********** © Soline 2001 |
"Toi et moi" Moi, je suis moi et Toi, tu es dans moi Toi, tu as pris trop de place et Moi je te combats mais Toi, tu es tenace et Moi m'épuise car Moi veux vivre et Toi m'empêche me prends mes forces et Toi me blesse alors que je m'efforce de te détruire. S'il te plaît, cessons la guerre marchons en paix. aime-moi, je t'aimerai Toi et Moi avons notre place sachons la trouver nos places ne sont pas les mêmes Toi et Moi, il faudrait qu'on s'aime Car Toi et Moi, c'est JE. ********** | | | "Apparence" La transparence de mon apparence m'inquiète. Mon apparence n'est pas moi. Moi est un sujet. Mon apparence, qu'est-ce qu'elle est ? sujet, objet ? Cela m'inquiète. Je suis embarrassée de trop d'idées, trop de pensées. La transparence de mes pensées m'inquiète. Sylvie, arrête, arrête, de trop penser de trop te regarder Sois toi, tout simplement. ********** | | | "Inexorablement, j'attends" Dans ma tête une pensée Deux pensées, trois pensées En fait des milliers, voire une infinité Et elles tournent et s'enlacent S'entrelacent et me blessent Mais continuent sans cesse. *** La vie, la joie, non je ne connais pas Je ne sais pas chanter Je ne sais pas danser Je ne peux plus bouger Je ne sais que penser Penser et ressasser Des mots et des idées Des mots qui font pleurer Donnent envie de crier Des mots qui font souffrir. *** Mais moi je veux sourire Essayer de trouver Un quelconque intérêt Une raison de survivre La force de changer. *** Et je me vois marcher Tête baissée, isolée Et je m'entends parler Comme cela est étrange C'est comme un étranger M'empêchant d'avancer. *** Je me vois du dehors. *** Et voies et voix bloquées Je ne sais plus appeler J'attends, désespérée Peu à peu je m'endors. *** Entre ronces et épines Je cours et me déchire Je n'ose plus bouger De peur que ce soit pire. *** Mon cœur n'est pas fané Mon apparence l'est Ma tête est une enclume Faites qu'elle parte en écume En nuage, en fumée. *** Je voudrais soulager Mon âme de ce corps Qui me blesse et m'angoisse De ce corps qui sans cesse Me ramène au réel Dure réalité, que je ne sais supporter. *** Mon apparence n'est pas moi Je la traîne comme un poids Me frapper, me donner Des coups de lames, des coups d'épées Finira par lasser Ces personnes qui voudraient m'aider. *** Je me hais ou je m'aime ? Mais toujours le même thème C'est latent, angoissant Impalpable, incontrôlable Dans ce dédale inextricable De mes obsessions Je tourne en rond Et m'épuise Et m'enlise. *** Je passe le temps Sans rien faire qu'à chercher Qui je sui, où je vais. *** S'il te plaît, viens me chercher Je ne sais qui tu es. *** Je ne sais pas, moi Car je, c'est pas moi. **********
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"Une étincelle" Au fond des bois Au fond de moi Se cache un petit faon Qui a perdu sa maman Sommeille une étincelle de vie Soufflée dès sa naissance Tout ça pour une absence Apeuré, effrayé, il a peur, il a froid Il est seul, il est triste, il ne voit plus d'espoir Elle ne voit plus le jour, elle ne voit que du noir Mais ce qu'il ne sait pas C'est qu'au-delà des arbres, au-delà des fourrés Oui, ce qu'elle ne voit pas car elle est aveuglée Par toutes ces histoires dont elle s'est protégée C'est qu'au-delà des pierres où elle s'est enterrée Les rayons de lumière inondent les autres faons et leurs parents Qui l'appellent, qui l'attendent Ne demandent qu'à l'aimer, l'entourer Si seulement il osait Sortir du bois, du bois où il s'est retiré Elles attendent patiemment, particules de lumière Que sans le voile terne qui voile son regard Elle s'éveille, s'émerveille Car elle n'est plus toute seule Car elle est entourée Des anges bienfaiteurs De gens pleins de chaleur Petit faon ou étincelle Pourras-tu sortir du bois ? Pourras-tu te rallumer ? ne plus avoir si peur Ne plus être angoissée D'être désenchantée.
********** "Petite soeur" Petite soeur est arrivée, bébé rieur Petite soeur est descendue, malgré sa peur Ou plutôt, elle est tombée du ciel Elle a perdu ses ailes Mais où donc se trouve-t-elle ? Dans quel monde cruel ? Et petite soeur a peur Ne comprend pas pourquoi Elle est arrivée là Et elle cherche, et elle cherche Et elle cherche à savoir Pourquoi elle est arrivée là Peu à peu perd l'espoir De finir par savoir Comment elle est tombée si bas Comment sortir du noir ? Elle cherche son étoile Mais petite soeur a la vue Déformée par ce voile Elle ne la trouve plus Pense que tout est perdu Elle a mal, tellement mal Veut protéger son âme Ne comprend pas ce corps Elle veut monter au ciel Récupérer ses ailes Mais son corps l'emprisonne Envahie par la brume Son âme se révolte Et ses plumes une à une Tombent telles des feuilles mortes Inexorablement (sa maman pleure tout le temps) Elle pleure et se débat Pourquoi a-t-elle si peur ? Petite soeur.
********** "Papa" Papa, je ne te connais pas Si seulement tu m'avais regardée Si tu m'avais parlé, écoutée Si tu m'avais serrée Dans tes bras, quelquefois Peut-être j'aurais eu moins mal. Papa, je te connais si mal Si on avait échangé Nos pensées, nos idées Tu m'aurais conseillée Et peut-être grondée. Et si faute il y a Elle n'est pas que de toi Moi non plus, je n'ai pas su T'aborder, te parler Pour moi tu restes comme un étranger. Papa, tu sais, tu m'as manqué Pendant toutes ces années. ********** |
"la vie est aussi exceptionnelle que......" La vie est aussi exceptionnelle Qu'un oiseau s'envolant Au dessus de l'océan Tenant dans son bec une bague en or La lâchant en plein vol Et qu'au même instant Un poisson sorte de l'eau Et l'attrappe au vol. Cà, c'est pas de moi mais un infirmier me l'a écrit alors que venait de faire une TS (la vraie) et que je lui en voulais de ne pas m'avoir laissée mourir (c'est à cause de lui que je ne suis pas morte pour celles qui ne savent pas)
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Rose des neiges (Pure) Paysage enneigé Dehors tout est givré, glacé Dehors, tout dors … Et la rose immobile Se pose la question Ai-je tort ou raison ? De rester si fragile Dans cet univers hostile. Elle est seule, isolée Dans ces lieux enneigés Nature blanche, immaculée Et elle veut rester pure Mais elle a froid et peur De ne pas rencontrer D'autres petites fleurs En ces lieux enneigés.
Ai-je tort ou raison ? Elle se pose la question D'attendre le dégel Afin de rencontrer Fleurs, bourgeons ou buissons Pour enfin partager Toutes ses ilusions Enfin trouver réponses A toutes ses questions.
Son cœur emmitoufflé De pétales froissés S'entoure d'obsessions Et de superstitions
Mais la rose est là Cela est Patiente un peu et tu verras Le printemps arriver Et goutte à gouttes de rosée Petite rose tu pourras quitter Peurs, obsessions et pensées Sur tes pétales fragilisés Bientôt tu verras apparaître Des perles de rosée.
Et rose des neiges prématurée Tu pourras naître et exister Tu pourras voir et apprécier Toute la beauté de l'existence Cachée sous ce manteau De neige qui t'a tuée Dès ta naissance.
Petite rose, prend patience Tu sais les apparences Ne sont pas toujours ce qui est.
********** "Absurde" Je me triste et en colère 100g, 200g, 300g de plus et rien ne va plus j'ai envie de tout foutre en l'air. Je me sens gaie, je me sens bien 100g, 200g, 300g de moins et tout va bien j'ai encore envie d'aller plus loin dans la minceur dans la maigreur jusqu'à la mort même si j'ai tort
********** "Au coeur de la vie" Au cœur de la vie Je cours, je rie Au fond de la nuit Je meurs, m'ennuie Le cœur de Soline Au fond de la nuit Se meurt de désespoir Voudrait dans la vie Retrouver l'envie L'espoir
********** "Fascinante Finesse" Etonnantes Facéties Facétieuses que nous jouent la Fascination de la Finesse.
Les Fantômes Fantastiques et les Formes Fantasmagoriques nous Figent et nous Ficellent avec une surprenante Facilité. La Fatigue et le Froid se Forment et s'imposent avec une Force déFinitive.
Cette Finesse Fascinante nous Fixe vers une Faim sans Fin qui Finalement nous Fige Financièrement. Et Facilement nous mène à une Fin sans Faim.
Malaise Physique et Phylosophique ; Fixation sur les Fées et les elFes qui me Fascinent sans cesse.
Mais je suis Ficelée, Fascinée par cette Finesse qui me mène Finalement vers une Fatigue intense, une Fragilité, une Faim sans Fin. Et j'en viens à vouloir en Finir, rejoindre ces Fantômes et ces Formes transparentes qui sans Faim en on enFin Fini avec la vie.
Ne reste que la Fragile Foi, qui me retient parFois. Mais Finalement, Finalement, ma souFFrance est sans Fin …. Et je reste Fragile, Futile ?
Où est la Force en moi ?
Je reste sur un Fil…
********** "LE CŒUR FUNAMBULE 1" Un jour on m'a donné un cœur Et puis il s'est perdu Je m'en suis même pas aperçue Ce fut le début du malheur.
Plus de cœur, plus de bonheur Je l''ai cherché, cherché… Je l''ai cherché partout Jamais ne l'ai trouvé. Sans vie, sans cœur, sans vous… J'ai vécu, isolée Ca fait tellement lontemps Au moins depuis vingt ans. Un jour, j'ai vu un fil Au bout pendait mon cœur Il était si fragile Que finalement il m'a fait peur. Et le l'ai laissé là Mourir tranquille Sans moi Sans moi.
********** "LE CŒUR FUNAMBULE 2" Un jour je suis tombée J'ai buté sur un fil Quand même un peu étonnée ! Buter sur un fil, c'est pas facile ! Au bout quelqu'un me tendait son cœur Il voulait partager son bonheur Avec moi LE CŒUR FUNAMBULE
Toujours un peu perdue Un jour j'ai vu un fil Qui trainait dans la rue Alors je l'ai suivi Pour voir où il allait Et c'était difficile Tellement il était long Les gens marchaient, pressés Sans y faire attention Mais moi j'ai poursuivi Ca a duré lontemps Un jour, un an, vingt ans ? Est-ce un fil infini ? Magique et maléfique Quand j'en ai vu la fin Au bout il n'y avait rien Alors tants pis Je suis repartie. Soudain un fil est apparu Devant moi, j'ai tiré dessus Au bout il y avait une main Qui me tendait son cœur Pour partager son bonheur Alors je suis restée Etait-ce la vérité ????……..
********** "LE CŒUR FUNAMBULE 3" Cœur funambule ? Quel pléonasme ! Le cœur est toujours sur un fil Le cœur ne tient qu'à un fil Le mien est un circque à lui tout seul ! Il penche à droite, à gauche, Il rie, il pleure, S'agite dans tous les sens, Tombe, se relève, Il fait son cinéma !…. Mon cœur C'est comme un clown triste ********** "Un lion en cage" Mon cœur est comme un lion en cage Il tourne et tourne et tourne et tourne en rond Il est en rage, se décourage De pouvoir un jour, sortir de sa prison. Mon cœur voudrait tourner la page S'échapper, aller vers la liberté Mon cœur n'a pas d'âge Il s'enfuit, vers l'infini…. Mon cœur a du courage Mais il n'est pas très sage Et aussi, je crois, il a peur De découvrir le bonheur …. ********** "Loan je t'aime" Tu comprends mes douleurs Ne juge pas mes peurs. Un jour, je t'offrirai Ma guérison Ce sera la plus belle façon De te dire merci Pour ta gentillesse Plus de tristesse Plus d'idées noires J'aurai retrouvé l'espoir, Les rires et la gaité La vie. Loan ,je t'aime Il est pour toi ce poème. ********** "Si j'étais maman …" Soline, mon enfant A vintg-cinq ans, un peu perdue Je t'ai aimée Dès que je t'ai vue. Toi et ta sœur m'avez aidée à supporter ma vie, mes peurs Pour vous, j'aurais tout fait Et je suis même restée avec ton père, désolée … Je me suis bien occupée de toi Dorlotée, chouchoutée Un peu trop peut-être Je ne sais pas. Mais Soline, tu m'es restée Trop longtemps attachée Tu as pris trop de part A mon mal être mes peurs, mes malheurs … Soline, maintenant part … Tes ailes sont toujours là Ne les cache donc pas Croyant me protéger Bien lisse et bien rangées Essaie de les déployer Et vole, vole, essaie de t'envoler Vers ta vie, ton destin Vole vers ta liberté Et oublie tes chagrins. La vie est belle tu sais Essaie seulement d'y croire Moi, je n'ai plus besoin De toi pour m'y aider. Soline, mon enfant, ta vie t'attend Ta vie est ce que tu en fais Tu t'en est fait un enfer Inconsciemment, sûrement Mais tu as trop souffert. Ta vie n'est pas tracée Toi seule peux la trouver Même si je tente de t'aider A voir le beau A voir le vrai. Soline, mon enfant, la vie t'attend Cesse de me protéger Va voir le beau Va voir le vrai Apprend à rire Apprend à vivre Et cesse de pleurer …
********** "Fée de laine, fée de coton" Bonnet de laine, Gants de coton J'ai tant de peine Cour de chiffon . La fée Marraine, De coups m'assène Ma tête est pleine Je suis vilaine . Bonnet de laine, Gants de coton Oh, tant de haine Tant d'émotions . Et dans mes rêves, J'ai de la fièvre La fée de laine Je suis une reine . Bonnet de laine, Gants de coton Pourquoi ces chaînes ? Tous ces démons ? . J'ôte mes gants, La fée coton En cet instant, Je touche le fond . Bonnet fermé, Rêves bloqués D'admiration Les vies s'en vont . Opression . ********** | |
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