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Laure

Question :  Bonjour, j’ai 15 ans et deux de mes amies ont des troubles de l’alimenttation. Je sais pas quoi faire leur parler, et les informer sur les dangers de ce genre de maladies ne sert à rien. L’une des deux est ma meilleur amie, je pense qu’eelle voudrait s’en sortir mes qu’elle ne sait pas comment faire et qu’elle ne se rend pas vraiment compte des troubles qu’elle a. L’autre le sait très bien, mais elle il est impossible de la raisonner, elle s’enferme dans son monde comme si on ne pouvait pas le comprendre. Je les vois petit à petit s’amaigrir et se trouver trop grosse. Je me fais énormément de soucis pour elles mais je ne sais pas quoi faire. Pourriez-vous m’aider ? je vous remercie de votre attention.

Réponse : Vous évoquez les troubles alimentaires de vos amies. Vous dîtes être inquiète pour elles, quant à l’évolution de ces troubles.

Les troubles alimentaires, l’anorexie, sont effectivement difficiles à vivre pour l’entourage de la personne concernée, les amis et la famille se sentant impuissants à aider. Il est difficile de vouloir aider quelqu’un contre sa volonté.

Vous dîtes déjà avoir parlé avec vos amies des risques qu’elles couraient et de votre inquiétude. Vous évoquez la difficulté que vous avez à rentrer en contact avec l’une d’elle. Les troubles anorexiques nécessitent souvent l’intervention de l’extérieur. Il existe différents types de prise en charge des troubles alimentaires. Il vous est possible d’en parler avec vos amies.

Les familles de vos amies sont elles au courant de ce qui leur arrive ? Ont-elles entamé certaines démarches de soins ?

Il nous est difficile de vous dire comment agir. Il n’existe pas de réaction idéale type. Que vous vous sentiez inquiète est bien compréhensible, mais vous n’êtes pas responsable de ce qui arrive, ni du refus de vos amies d’être prises en charge. Cette décision de soin leur appartient. Votre présence, votre affection et votre sollicitude représentent pour elles un soutien important.

En espérant vous avoir répondu au mieux, nous vous souhaitons bon courage pour la suite.

Julie Chrétien, psychologue

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