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Line

« mes pensées du moment »

J’aimerais de mes mains arracher,

Ce poignard, dans mon cœur acéré,

Sur la table, enfin le déposer,

Et dans un tiroir, finir par le ranger.

Mais c’est une véritable torture,

Quand le touché d’un doigt s’y aventure,

Bien plus qu’une écorchure,

C’est une nouvelle blessure.

Enfermé du haut de mon donjon,

Je regarde s’envoler les pigeons,

Derrière les traits de l’horizon,

Qui déjà… échappent à ma vision.

Je reste dans cet endroit ténébreux,

Où la tourmente se dessine sous mes yeux,

Se plante dans ma poitrine tel un pieu,

Se perfectionne dans un corps déjà trop vieux.

Entouré par ces murs qui m’oppressent,

Je ne compte plus ces pavés de détresse,

Plus rien autour de moi ne se pressent,

Je reste cloîtré dans cette forteresse…

Line, qui vous embrasse

« Parler, se taire et DIRE!!! »

Parler de ce qui est autour de nous,

mais pas de ce qui est en vous.

Parler d’absolument tout,

mais de rien surtout !

Parler de choses légères et drôles,

mais pas de cet obsédant contrôle.

Parler de cette main qui nous frôle,

mais ne pas demander son épaule.

Parler à l’oreille ou à voix basse,

mais pas de ce qui nous tracasse.

Parler du temps qui passe,

mais pas de celui qui nous lasse.

Parler des fleurs qui poussent,

mais jamais de nous tous.

Parler, enfin, à voix douce

mais pas de ce qui nous courousse.

Parler de lois, de poésie,

mais pas de nos interdits.

Parler des rêves de nos envies,

mais pas de nos insomnies.

Parler de goût et d’odeur,

mais pas de ceux qui nous font peur.

Parler de formes et de couleurs,

mais pas de celles qui sont en nos cœurs.

Parler de notre environnement,

mais pas de ce que l’on ressent.

Parler de problèmes insignifiants,

mais pas de ce qui nous angoisse vraiment.

Parler de nos bêtises d’enfance,

mais pas de notre souffrance.

Parler des gens, de LEUR importance,

mais pas de ceux qui nous réduisent au silence.

Parlez de ce qui vous fait souffrir,

et ne cachez plus ce qui vous fait mentir.

Parlez de ce vous venez de ressentir,

mais pas de ce que je viens d’écrire.

Line

 

« SOLIDARITE. »

La solidarité c’est un élan du cœur,

Dans la croyance de jours meilleurs.

C’est une perpétuelle résistance,

face au coup dur que la vie balance.

La solidarité, est au creux des mains,

De ceux qui souvent en ont eu le moins.

C’est une immense chaîne humaine,

Qui entour de cotons larmes et peines.

La solidarité c’est une protection;

la paroles enfin de nos émotions.

C’est un accueil, un sourire permanent,

Tel une mère à son petit enfant.

La solidarité c’est pouvoir offrir,

Savoir prendre ou partager le pire.

Donner sous aucun critères,

sans condition particulière.

La solidarité c’est prêter l’écoute,

A nos joies, nos colères et nos doutes,

Une minute, une heure ou bien des jours,

sans rien demander en retour.

La solidarité, c’est toi;

La solidarité, c’est moi;

La solidarité, c’est vous;

La solidarité, c’est chacun d’entre NOUS!

 

« AME PERDUE »

Tel un point dans l’univers,

Je baigne dans la froideur des mers,

Qu’une vague de mélancolie,

De moi se serrait éprit.

Le cœur noyé de larmes,

Je n’ai plus aucune armes.

je suis innéluctablement attiré,

Par sa profondeur, son immensité.

De pouvoir sans me poser de questions,

Partir dans son éternel tourbillon.

Choisir la solution de facilité,

pour de cette tempête m’échapper.

En moi, ni joie ni peur ne vivent,

je suis telle une âme à la dérive.

J’aimerais, si possible, arrêter de salir

ce que pourrait entre mon souvenir.

Emporter avec moi ce terrible fardeau

dans l’oubli; l’éternité de ces eaux…

Line.

« quand un ami s’en va!!! »

Comment pourrais-je vous empécher de partir,

Puis-je encore un instant vous retenir?

En ai je d’ailleurs vraiment le droit?

De vouloir vous garder près de moi?

Comme l’oiseau devrait avoir sa liberté,

Je vous laisse alors vous envoler…

Pourquoi tenir quelque rancoeur à votre égard?

Si j’vous ai connu, c’est d’abord par hazzard?!!

Quel plus beau sentiment que la nostalgie,

Que d’avoir un jour partager vos vies?

Quand je repense à vous, enfin… à nous!!!

Un long sourrire remonte mes joues.

Certes, mon coeur est bien triste,

De n’avoir été qu’un touriste.

Mais les uns partent, d’autres arrivent…

Certains m’appellent sur l’autre rive.

Merci pour ces moments de bonheurs,

L’essentiel? Je le garde dans mon coeur.

Depuis nous,il est d’ailleur moins lourd,

Alors , p’t’ être à un de ces jours!!!

Line.