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Soline

« Inaccessible »

Au fond de moi, j’entrevoie

Un espoir, une lueur .

Au bout de ce cliché

Qu’est ce long tunnel noir

J’entrevoie un bonheur possible.

Mais trop de difficultés

A parler, échanger

Communiquer

Font disparaître cette lumière

Qui me paraît inaccessible.

« Toi et moi »

Moi, je suis moi
et Toi, tu es dans moi
Toi, tu as pris trop de place
et Moi je te combats
mais Toi, tu es tenace
et Moi m’épuise
car Moi veux vivre
et Toi m’empêche
me prends mes forces
et Toi me blesse
alors que je m’efforce
de te détruire.
S’il te plaît, cessons la guerre
marchons en paix.
aime-moi, je t’aimerai
Toi et Moi avons notre place
sachons la trouver
nos places ne sont pas les mêmes
Toi et Moi, il faudrait qu’on s’aime
Car Toi et Moi, c’est JE.

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Vos poésies : Soline

« Apparence »

La transparence de mon apparence
m’inquiète.
Mon apparence n’est pas moi.
Moi est un sujet.
Mon apparence, qu’est-ce qu’elle est ?
sujet, objet ?
Cela m’inquiète.
Je suis embarrassée
de trop d’idées, trop de pensées.
La transparence de mes pensées
m’inquiète.
Sylvie, arrête, arrête,
de trop penser
de trop te regarder
Sois toi,
tout simplement.

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Vos poésies : Soline

« Inexorablement, j’attends »

Dans ma tête une pensée
Deux pensées, trois pensées
En fait des milliers, voire une infinité
Et elles tournent et s’enlacent
S’entrelacent et me blessent
Mais continuent sans cesse.
***
La vie, la joie, non je ne connais pas
Je ne sais pas chanter
Je ne sais pas danser
Je ne peux plus bouger
Je ne sais que penser
Penser et ressasser
Des mots et des idées
Des mots qui font pleurer
Donnent envie de crier
Des mots qui font souffrir.
***
Mais moi je veux sourire
Essayer de trouver
Un quelconque intérêt
Une raison de survivre
La force de changer.
***
Et je me vois marcher
Tête baissée, isolée
Et je m’entends parler
Comme cela est étrange
C’est comme un étranger
M’empêchant d’avancer.
***
Je me vois du dehors.
***
Et voies et voix bloquées
Je ne sais plus appeler
J’attends, désespérée
Peu à peu je m’endors.
***
Entre ronces et épines
Je cours et me déchire
Je n’ose plus bouger
De peur que ce soit pire.
***
Mon cœur n’est pas fané
Mon apparence l’est
Ma tête est une enclume
Faites qu’elle parte en écume
En nuage, en fumée.
***
Je voudrais soulager
Mon âme de ce corps
Qui me blesse et m’angoisse
De ce corps qui sans cesse
Me ramène au réel
Dure réalité, que je ne sais supporter.
***
Mon apparence n’est pas moi
Je la traîne comme un poids
Me frapper, me donner
Des coups de lames, des coups d’épées
Finira par lasser
Ces personnes qui voudraient m’aider.
***
Je me hais ou je m’aime ?
Mais toujours le même thème
C’est latent, angoissant
Impalpable, incontrôlable
Dans ce dédale inextricable
De mes obsessions
Je tourne en rond
Et m’épuise
Et m’enlise.
***
Je passe le temps
Sans rien faire qu’à chercher
Qui je sui, où je vais.
***
S’il te plaît, viens me chercher
Je ne sais qui tu es.
***
Je ne sais pas, moi
Car je, c’est pas moi.

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« Une étincelle »

Au fond des bois
Au fond de moi
Se cache un petit faon
Qui a perdu sa maman
Sommeille une étincelle de vie
Soufflée dès sa naissance
Tout ça pour une absence
Apeuré, effrayé, il a peur, il a froid
Il est seul, il est triste, il ne voit plus d’espoir
Elle ne voit plus le jour, elle ne voit que du noir
Mais ce qu’il ne sait pas
C’est qu’au-delà des arbres, au-delà des fourrés
Oui, ce qu’elle ne voit pas car elle est aveuglée
Par toutes ces histoires dont elle s’est protégée
C’est qu’au-delà des pierres où elle s’est enterrée
Les rayons de lumière inondent les autres faons et leurs parents
Qui l’appellent, qui l’attendent
Ne demandent qu’à l’aimer, l’entourer
Si seulement il osait
Sortir du bois, du bois où il s’est retiré
Elles attendent patiemment, particules de lumière
Que sans le voile terne qui voile son regard
Elle s’éveille, s’émerveille
Car elle n’est plus toute seule
Car elle est entourée
Des anges bienfaiteurs
De gens pleins de chaleur
Petit faon ou étincelle
Pourras-tu sortir du bois ?
Pourras-tu te rallumer ?
ne plus avoir si peur
Ne plus être angoissée
D’être désenchantée.

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« Petite soeur »

Petite soeur est arrivée, bébé rieur
Petite soeur est descendue, malgré sa peur
Ou plutôt, elle est tombée du ciel
Elle a perdu ses ailes
Mais où donc se trouve-t-elle ?
Dans quel monde cruel ?
Et petite soeur a peur
Ne comprend pas pourquoi
Elle est arrivée là
Et elle cherche, et elle cherche
Et elle cherche à savoir
Pourquoi elle est arrivée là
Peu à peu perd l’espoir
De finir par savoir
Comment elle est tombée si bas
Comment sortir du noir ?
Elle cherche son étoile
Mais petite soeur a la vue
Déformée par ce voile
Elle ne la trouve plus
Pense que tout est perdu
Elle a mal, tellement mal
Veut protéger son âme
Ne comprend pas ce corps
Elle veut monter au ciel
Récupérer ses ailes
Mais son corps l’emprisonne
Envahie par la brume
Son âme se révolte
Et ses plumes une à une
Tombent telles des feuilles mortes
Inexorablement
(sa maman pleure tout le temps)
Elle pleure et se débat
Pourquoi a-t-elle si peur ?
Petite soeur.

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« Papa »

Papa, je ne te connais pas
Si seulement tu m’avais regardée
Si tu m’avais parlé, écoutée
Si tu m’avais serrée
Dans tes bras, quelquefois
Peut-être j’aurais eu moins mal.

Papa, je te connais si mal
Si on avait échangé
Nos pensées, nos idées
Tu m’aurais conseillée
Et peut-être grondée.

Et si faute il y a
Elle n’est pas que de toi
Moi non plus, je n’ai pas su
T’aborder, te parler
Pour moi tu restes comme un étranger.

Papa, tu sais, tu m’as manqué
Pendant toutes ces années.

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« la vie est aussi exceptionnelle que…… »

La vie est aussi exceptionnelle
Qu’un oiseau s’envolant
Au dessus de l’océan
Tenant dans son bec une bague en or
La lâchant en plein vol
Et qu’au même instant
Un poisson sorte de l’eau
Et l’attrappe au vol.

Cà, c’est pas de moi mais un infirmier me l’a écrit alors que venait de faire une TS (la vraie) et que je lui en voulais de ne pas m’avoir laissée mourir (c’est à cause de lui que je ne suis pas morte pour celles qui ne savent pas)

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Rose des neiges (Pure)

Paysage enneigé
Dehors tout est givré, glacé
Dehors, tout dors …
Et la rose immobile
Se pose la question
Ai-je tort ou raison ?
De rester si fragile
Dans cet univers hostile.

Elle est seule, isolée
Dans ces lieux enneigés
Nature blanche, immaculée
Et elle veut rester pure
Mais elle a froid et peur
De ne pas rencontrer
D’autres petites fleurs
En ces lieux enneigés.

Ai-je tort ou raison ?
Elle se pose la question
D’attendre le dégel
Afin de rencontrer
Fleurs, bourgeons ou buissons
Pour enfin partager
Toutes ses ilusions
Enfin trouver réponses
A toutes ses questions.

Son cœur emmitoufflé
De pétales froissés
S’entoure d’obsessions
Et de superstitions

Mais la rose est là
Cela est

Patiente un peu et tu verras
Le printemps arriver
Et goutte à gouttes de rosée
Petite rose tu pourras quitter
Peurs, obsessions et pensées
Sur tes pétales fragilisés
Bientôt tu verras apparaître
Des perles de rosée.

Et rose des neiges prématurée
Tu pourras naître et exister
Tu pourras voir et apprécier
Toute la beauté de l’existence
Cachée sous ce manteau
De neige qui t’a tuée
Dès ta naissance.

Petite rose, prend patience
Tu sais les apparences
Ne sont pas toujours ce qui est.

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« Absurde »

Je me triste et en colère
100g, 200g, 300g de plus
et rien ne va plus
j’ai envie de tout foutre en l’air.

Je me sens gaie, je me sens bien
100g, 200g, 300g de moins et tout va bien
j’ai encore envie d’aller plus loin

dans la minceur
dans la maigreur
jusqu’à la mort
même si j’ai tort

 

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« Au coeur de la vie »

Au cœur de la vie
Je cours, je rie
Au fond de la nuit
Je meurs, m’ennuie

Le cœur de Soline

Au fond de la nuit
Se meurt de désespoir
Voudrait dans la vie
Retrouver l’envie

L’espoir

 

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« Fascinante Finesse »

Etonnantes Facéties Facétieuses que nous jouent la Fascination de la Finesse.

Les Fantômes Fantastiques et les Formes Fantasmagoriques nous Figent et nous Ficellent avec une surprenante Facilité. La Fatigue et le Froid se Forment et s’imposent avec une Force déFinitive.

Cette Finesse Fascinante nous Fixe vers une Faim sans Fin qui Finalement nous Fige Financièrement. Et Facilement nous mène à une Fin sans Faim.

Malaise Physique et Phylosophique ; Fixation sur les Fées et les elFes qui me Fascinent sans cesse.

Mais je suis Ficelée, Fascinée par cette Finesse qui me mène Finalement vers une Fatigue intense, une Fragilité, une Faim sans Fin. Et j’en viens à vouloir en Finir, rejoindre ces Fantômes et ces Formes transparentes qui sans Faim en on enFin Fini avec la vie.

Ne reste que la Fragile Foi, qui me retient parFois. Mais Finalement, Finalement, ma souFFrance est sans Fin …. Et je reste Fragile, Futile ?

Où est la Force en moi ?

Je reste sur un Fil…

 

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« LE CŒUR FUNAMBULE 1 »

Un jour on m’a donné un cœur
Et puis il s’est perdu
Je m’en suis même pas aperçue
Ce fut le début du malheur.

Plus de cœur, plus de bonheur
Je l »ai cherché, cherché…
Je l »ai cherché partout
Jamais ne l’ai trouvé.

Sans vie, sans cœur, sans vous…
J’ai vécu, isolée
Ca fait tellement lontemps
Au moins depuis vingt ans.

Un jour, j’ai vu un fil
Au bout pendait mon cœur
Il était si fragile
Que finalement il m’a fait peur.

Et le l’ai laissé là
Mourir tranquille
Sans moi
Sans moi.

 

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« LE CŒUR FUNAMBULE 2 »

Un jour je suis tombée
J’ai buté sur un fil
Quand même un peu étonnée !
Buter sur un fil, c’est pas facile !
Au bout quelqu’un me tendait son cœur
Il voulait partager son bonheur
Avec moi

LE CŒUR FUNAMBULE

Toujours un peu perdue
Un jour j’ai vu un fil
Qui trainait dans la rue
Alors je l’ai suivi
Pour voir où il allait
Et c’était difficile
Tellement il était long
Les gens marchaient, pressés
Sans y faire attention
Mais moi j’ai poursuivi
Ca a duré lontemps
Un jour, un an, vingt ans ?
Est-ce un fil infini ?
Magique et maléfique
Quand j’en ai vu la fin
Au bout il n’y avait rien
Alors tants pis
Je suis repartie.

Soudain un fil est apparu
Devant moi, j’ai tiré dessus
Au bout il y avait une main
Qui me tendait son cœur
Pour partager son bonheur
Alors je suis restée

Etait-ce la vérité ????……..

 

**********

« LE CŒUR FUNAMBULE 3 »

Cœur funambule ?
Quel pléonasme !

Le cœur est toujours sur un fil
Le cœur ne tient qu’à un fil

Le mien est un circque à lui tout seul !

Il penche à droite, à gauche,
Il rie, il pleure,
S’agite dans tous les sens,
Tombe, se relève,
Il fait son cinéma !….

Mon cœur
C’est comme un clown triste

 

**********

« Un lion en cage »

Mon cœur est comme un lion en cage
Il tourne et tourne et tourne et tourne en rond
Il est en rage, se décourage
De pouvoir un jour, sortir de sa prison.

Mon cœur voudrait tourner la page
S’échapper, aller vers la liberté
Mon cœur n’a pas d’âge
Il s’enfuit, vers l’infini….

Mon cœur a du courage
Mais il n’est pas très sage
Et aussi, je crois, il a peur
De découvrir le bonheur ….

 

**********

« Loan je t’aime »

Tu comprends mes douleurs
Ne juge pas mes peurs.

Un jour, je t’offrirai
Ma guérison

Ce sera la plus belle façon
De te dire merci
Pour ta gentillesse

Plus de tristesse
Plus d’idées noires

J’aurai retrouvé l’espoir,
Les rires et la gaité
La vie.

Loan ,je t’aime
Il est pour toi ce poème.

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« Si j’étais maman … »

Soline, mon enfant
A vintg-cinq ans, un peu perdue
Je t’ai aimée
Dès que je t’ai vue.

Toi et ta sœur
m’avez aidée
à supporter
ma vie, mes peurs
Pour vous, j’aurais tout fait
Et je suis même restée
avec ton père, désolée …

Je me suis bien occupée de toi
Dorlotée, chouchoutée
Un peu trop peut-être
Je ne sais pas.
Mais Soline, tu m’es restée
Trop longtemps attachée
Tu as pris trop de part
A mon mal être
mes peurs, mes malheurs …

Soline, maintenant part …
Tes ailes sont toujours là
Ne les cache donc pas
Croyant me protéger
Bien lisse et bien rangées
Essaie de les déployer
Et vole, vole, essaie de t’envoler
Vers ta vie, ton destin
Vole vers ta liberté
Et oublie tes chagrins.

La vie est belle tu sais
Essaie seulement d’y croire
Moi, je n’ai plus besoin
De toi pour m’y aider.

Soline, mon enfant, ta vie t’attend
Ta vie est ce que tu en fais
Tu t’en est fait un enfer
Inconsciemment, sûrement
Mais tu as trop souffert.

Ta vie n’est pas tracée
Toi seule peux la trouver
Même si je tente de t’aider
A voir le beau
A voir le vrai.

Soline, mon enfant, la vie t’attend
Cesse de me protéger
Va voir le beau
Va voir le vrai
Apprend à rire
Apprend à vivre

Et cesse de pleurer …

**********

« Fée de laine, fée de coton »

Bonnet de laine,
Gants de coton
J’ai tant de peine
Cour de chiffon .

La fée Marraine,
De coups m’assène
Ma tête est pleine
Je suis vilaine .

Bonnet de laine,
Gants de coton
Oh, tant de haine
Tant d’émotions .

Et dans mes rêves,
J’ai de la fièvre
La fée de laine
Je suis une reine .

Bonnet de laine,
Gants de coton
Pourquoi ces chaînes ?
Tous ces démons ? .

J’ôte mes gants,
La fée coton
En cet instant,
Je touche le fond .

Bonnet fermé,
Rêves bloqués
D’admiration
Les vies s’en vont .

Opression .

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