Marion

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Tout a commencé le plus innocemment du monde : rentrant d’un séjour à l’étranger, j’avais pris quelques rondeurs…

En une journée, toute ma famille, mes proches se sont empressés de me le faire remarquer.

Alors, tout d’un coup, manger devient un acte culpabilisant, une faiblesse…

On mange trop peu, on découvre les vomissements libérateurs…l’angoisse des repas en famille, l’évitement de ceux-ci, le moment où, après deux jours passés sans manger on craque…

Tout ce sale petit monde m’est familier depuis environ 3 ans.

Ces trois dernières années ont été pour moi des années de survie plus que de vie normale.

Tout foutait le camp : l’école, l’image de moi-même, ma relation avec mes parents, mes amis…

Souvent, je me demande pourquoi je continue cette vie sans sens, faite de douleurs, de déceptions et d’amertume.

On ne peut s’empêcher de culpabiliser davantage lorsque l’on sait qu’on « a tout pour être heureuse ».

On se trouve moche, laide affreuse, même à 44 kilos…

Je souhaiterai lire le témoignage de celles qui s’en sont sorties… et des autres…

à bientôt

Marion

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